Les préjugés? Cela dépend de la connotation! Voyez plutôt :

Les préjugés? Cela dépend de la connotation! Voyez plutôt :
C'est bien beau de vouloir faire tomber les préjugés, mais ça ne se fait pas en criant lapin! Peut-on penser sans préjugés ? Rien n'est moins sûr. La réflexion suppose pourtant un dépassement incessant de ses propres préjugés. Mais cette réflexion est-elle toujours utiliser ou nous laissons nous dirigés par quelques idées reçus ?
Tout d'abord intéressons nous sur la signification de préjuger dans le dictionnaire :

Préjugé: Ce qui est jugé d'avance, c'est-à-dire avant qu'on se soit instruit. Le préjugé fait qu'on s'instruit mal. Le préjugé peut venir des passions ; la haine aime à préjuger mal ; il peut venir de l'orgueil, qui conseille de ne point changer d'avis ; ou bien de la coutume qui ramène toujours aux anciennes formules ; ou bien de la paresse, qui n'aime point chercher ni examiner. Mais le principal appui du préjugé est l'idée juste d'après laquelle il n'est point de vérité qui subsiste sans serment à soi ; d'où l'on vient à considérer toute opinion nouvelle comme une manoeuvre contre l'esprit. Le préjugé ainsi appuyé sur de nobles passions, c'est le fanatisme.

Oula ! Sa nécessite réflexion mais après tout nous avons le temps !
Pour commencer il faut déjà un certain nombre de préjugés :

L'importance des études est le sujet le plus fréquemment cité: "Sans études, on ne fait rien dans la vie", "Pour réussir dans la vie, il faut obligatoirement un bon diplôme", "Viser le plus haut possible pour les études, en pensant aux goûts après", "Faire des études, "Les filière techniques sont pour les étudiants bêtes", "Il vaut mieux faire des études sérieuses plutôt que d'assouvir une passion"...
Le conformisme: "Il vaut mieux se marier dans son milieu", "Ne pas trop sortir du rang", "Il faut cultiver ses racines pour être heureux", "Les personnes d'une même classe ont plus de chance de s'entendre".
Le mépris social: "Les gens de la SNCF sont tous des fainéants ", "Les mendiants boivent tout l'argent qu'on leur donne", "Les artistes sont drogués"mais sur celui-ci l'inversement est possible " Les drogués sont des artistes !!"
L'origine géographique: "la mentalité de Parisiens", "Ailleurs est toujours meilleur".
L'apparence physique: "les chaussures d'une personne révèlent son caractère", "les roux...", "les blondes...".
Le mépris social: "Le chômage est surtout affaire de paresse", "Juger quelqu'un par ses origines sociales", "lien entre réussite sociale et réussite de sa vie", "L'anti-intellectualisme", "Les préjugés anti-jeunes et anti-sportifs"
Les préjugés qui ont vaincus certains:
"Tout est foutu"
"Les diplômes sont nécessairement signe d'intelligence"
"Les gens qui sont désagréables au premier abord sont des abrutis finis"
"Les relations avec les gens ne sont pas forcément compliquées"

Ces préjugés ne sont que foutaises ! Comment peut on être si affirmatif sur se genre de sujet ?
Les études sont importante c'est immuable mais certaines personnes ne sont pas faites pour les études, ils arrêtent précocement pour travailler et ainsi entrer plus rapidement dans la vie active .... Ce qui montre bien que les préjugés sur les études ne sont pas vrais !
Quand au conformisme, les gens qui peuvent avoir ses pensés là sont très loin de la réalité, car, sans cité de nom mais cependant vous reconnaîtrez a qui je fait allusion, une certaine femme de la haute bourgeoisie de Monaco a épousé un homme du cirque. Les gens on pris la fâcheuse tendance a tout classer ordonné alors qu'il est impossible de dire si oui ou non les gens de la SNCF sont fainéants certain oui certains non c'est comme partout ! Encore un préjugé totalement bidon ! L'origine géographique peu cependant être un préjugé sur lequel il peut y avoir discutions car il a un lien étroit avec l'histoire, je ne m'attarderais donc pas sur le sujet...Les mépris sociaux sont due a une éternel crainte de se faire voler, sont argent mais aussi sont travail...
Les plus amusants restent les préjugés physiques : Le soleil se lève, la lune aussi, la terre est immobile: ce sont là des préjugés physiques naturels, parce que nos dires dépendent de notre point de vu, effectivement a nos yeux c'est l'univers qui défile. Mais que les écrevisses soient bonnes pour le sang, parce qu'étant cuites elles sont rouges comme lui; que les anguilles guérissent la paralysie, parce qu'elles frétillent; que la lune influe sur nos maladies, parce qu'un jour on observa qu'un malade avait eu un redoublement de fièvre pendant le décours de la lune: ces idées et mille autres ont été des erreurs d'anciens charlatans, qui jugèrent sans raisonner, et qui, étant trompés, trompèrent les autres.

Pour conclure, pour se faire une idée sur n'importe quel sujet n'écoutons pas la pensée général mais entendons plusieurs sons de cloches, qui nous permettrons d'être plus critique et pouvoir peser le pour et le contre...

# Posté le vendredi 30 décembre 2005 15:26

Modifié le lundi 02 janvier 2006 15:31

Jour de l'an // La moral arrive c'est ta conscience, la punition c'est ton corps qui te la donne

Jour de l'an // La moral arrive c'est ta conscience, la punition c'est ton corps qui te la donne
Alors, tu t'es encore mis une mine? -Ouais sa va j'étais...disons fatigué -Donc ta soirée c'est bien passée? -Carrément! Couché sept heure du matin...par contre le réveil en fin de matinée... enfin voila...par contre j'en ais fait une morale <<L'abus d'alcool est dangereux pour les lendemains de cuites>> mais le problème est que <<Alcooliquement parlant tous les chemins mènent au Rome>>....-Il est temps d'y pensé!Après avoir enchaîné les verres! -Moi je me rappel d'une certaine soirée où tu n'avais pas passé minuit! Là aussi tu étais fatigué, cela aurais du te servir de leçon, mais non c'est plus fort que toi, tu a recommencé... Tu as pris un verre pour trinquer, le problème est que tu le fini largement avant les autres donc tu te ressert mais à force tu as un décalage entre le son et l'image et la terre se met a tournée plus vite, tu es heureux, tu chante, tu danse, tu ne t'arrête plus....La terre arrête de tourner tu en profite pour te servir un verre et quelques minutes après la terre se met de nouveau à tourner rapidement, plus vite encore que précédemment. Tu ralentis ta consommation mais il est trop tard tes pensée sont arrachées a toi même, tu n'as plus de conscience c'est là que tu te met a faire n'importe quoi et tu reprend quelques verres avant d'aller t'affalé sur le canapé qui avait l'air de t'attendre....Et le lendemain matin tu regrette, tu regrettes les derniers verres, tu te dis que peu être sans eux se mal de tête carabiné ne serais pas là.... Mais il est présent donc tu prend un cachet d'aspirine, puis deux, puis trois, tu t'arrêt là parce que tu sais que sa ne sert à rien et a chaque escaliers tu attend pour les franchir...la montée est ardue mais tu est fort et tu te bats pour y arriver....en haut tu suffoque tu respires fort... Cherche pas tout le monde a griller que tu ramasses grave t'es hors sujet....

# Posté le lundi 02 janvier 2006 01:15

Modifié le samedi 07 janvier 2006 19:10

rentrée

rentrée
Sa y es ? Tu es prêt ? –prêt pour quoi ? -pour la rentrée bien entendu ! –Merde ! C'est déjà demain ?-Ouais c'est exact ! Et tu n'a encore rien foutu de tes vacances a part boire, te couché tard, te lever tard ! Gros flemmard ! Tu avais pourtant dis que tu travaillerais... Mais comme a chaque fois, et j'aurais du m'en douter, tu n'a pas ouvert ton sac de cours ! –Non, et là il ne me reste plus beaucoup de temps pour faire mon compte rendu de Biologie et apprendre un énorme liste de verbes irréguliers d'Anglais ! Abusé rien que de savoir se qu'il me reste a faire jusqu'à se soir je suis démoralisé... -Moi je peu te dire se qu'il vas se passer, tu vas faire tes exercices a l'arrache alors que tu avais tout le temps de les faire avant... Ton sac t'attend alors vas le voir discuter avec lui, il a beaucoup de choses a t'apprendre... Il va tout d'abord t'apprendre a actionner la fermeture éclaire qui va s'ouvrir facilement, ensuite tu saisira fermement ton agenda et en l'ouvrant tu découvrira avec surprise que tu avais aussi un livre a lire, mais le problème est que tu n'a même pas acheter le livre... Tu peu me dire tes résolutions ? –Non je ne peux pas ! Je n'en ais pas fait... Parce que, a quoi bon avoir des résolution si on ne les tiens pas! –Ouais c'est réglo mais d'un autre sens cela signifie que tu n'as pas d'ambitions. Donnez moi vaux résolutions pour l'année 2006 et tachez de les tenir!

# Posté le lundi 02 janvier 2006 15:25

La mort, une forme de vie?

La mort, une forme de vie?
Comme l'avais dit Alphonse De Lamartine <<Un seul être vous manque et tout est dépeuplé>>... Le problème est que la vie est différente, elle est pleine de choses qui blessent le c½ur et certains baissent les bras en disant des choses du genre <<Peu être la mort seule nous donnera la clef, la suite et la fin de cette aventure manquée>> mais le suicide n'est pas la solution car mourir n'est rien, commencez donc par vivre c'est moins drôle mais c'est plus long... Cependant comment vivre sans un être qui nous est chère? Alors, j'aimerais dire a la personne qui nous gère tous si toute foi il y en a une :<< Notre père qui es aux cieux, restes-y mais trouve une manière de rendre la vie plus agréable dans les moments difficiles car elle est quelque fois si jolie...>>. Malgré tout et j'ais beau trouver des occupations, le vide est là, saisissant jusqu'au fond du c½ur, les jours sembles si long et si courts il manque quelque chose je sais exactement quoi mais je ne sais que faire... les autres vont mieux, eux n'ont pas ses problèmes ! Pour eux, tout va pour le mieux, ils sont heureux, ils ne connaissent pas le chagrin ! La réalité est tout autre, car eux aussi ont leurs problèmes, leurs peines, leurs joies mais l'herbe est toujours plus verte chez le voisin donc nous nous prenons pour les persécutés de la vie et les perpétuels mal aimés de la société... On est surtout trop égocentrique ! Cessons de nous prendre pour le centre du monde alors que nous ne sommes que des animaux au même titre qu'un zèbre ou qu'un mouton même si nous sommes capables de discuter entre nous a des kilomètres de distance car cela n'es possible uniquement grâce a nos ancêtres sans qui nous serions encore réduit a l'état de primates en aillant comme principale question : va-t-on survivre suffisamment longtemps pour avoir une descendance ? Aujourd'hui la question parait loufoque mais en y réfléchissant la principale raison de vivre aujourd'hui c'est l'argent la notoriété et pardessus tout l'Amour sans qui nous ne serions rien !

# Posté le vendredi 06 janvier 2006 17:20

Modifié le jeudi 28 juin 2007 16:04

L'argent, éthique et moeurs

L'argent, éthique et moeurs
Dans cet article je vais tenter de réfléchir aux aspects éthiques de l'argent.

Pourquoi vouloir s'interroger sur l'argent d'un point de vue éthique ?
L'argent n'est-il pas une bonne chose ? N'est-il pas avant tout un moyen de paiement qui facilite grandement les échanges puisqu'il permet à tout un chacun d'acheter ce qu'il désire ? En cela, la monnaie apparaît bien préférable au de troc qui pose des contraintes fortes sur les échanges. L'argent n'a-t-il pas aussi permis l'émergence de l'État moderne ? Effectivement, un semblable peu se différencie des autres grâce a sa fortune. L'argent, contrairement à ce qu'enseigne la théorie économique standard, n'est pas neutre. Il affecte non seulement l'économie des désirs individuels mais aussi le fonctionnement général les relations sociales. Cette puissance de l'argent est d'autant plus violente qu'elle est sans visage, anonyme. L'apparente visibilité de l'argent dans notre société ne doit pas faire illusion. L'argent continue de se cacher.

Aujourd'hui l'argent fascine. Il s'affiche parfois sans que cela semble susciter une quelconque réprobation morale. Il n'y a plus de honte à parler argent, à vouloir en gagner beaucoup. Le million est l'unité monétaire du Loto ou de certains jeux télévisés. Et celui qui prétend ne pas être intéressé par l'argent, fait figure d'anormal ou de mythomane. Chacun est supposé vouloir gagner des millions...
Mais les apparences sont peut-être trompeuses. L'argent demeure une puissance cachée, un objet abstrait, aux dimensions extrêmes.
Le plus souvent, nous ne parlons pas directement argent. Mais nous nous référons à ses manifestations concrètes et spécifiques dans notre existence. Même quand la littérature parle d'Argent (je pense au roman de Zola), c'est plus la relation que les individus entretiennent avec lui que l'argent lui même qui est en jeu. Et si nous demandons de l'argent à celui qui se propose de nous offrir quelque chose, c'est que nous ne savons pas quoi demander.
Mais l'argent perd en visibilité, il se soustrait à notre regard dans sa matérialité même. Chèques, cartes de crédits, porte-monnaie électroniques se sont substitués aux règlements en espèce sonnante et trébuchante, aux liasses de billet que l'on pouvait palper. L'argent s'insinue partout et disparaît en tant qu'objet. Il s'éclipse au fur et à mesure que la société développe ses structures monétaires mais sans rien perdre de son étrange propriété de convertisseur universel de toutes les valeurs matérielles. Tout peut être acquis à prix d'argent : on peut acheter des choses comme des personnes (les putes... (Mais vous aviez vu où je voulais en venir)).
Les phrases populaire ne mentes pas bien entendu: «L'argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue». Nécessaire, il n'a jamais été garante du bonheur.

L'argent est un bien que l'on peut désirer comme tous les autres biens. Pourtant ce n'est pas un bien comme les autres. Car il est le bien qui permet d'acquérir tous les autres. Il est l'objet suprême L'argent, en raison du pouvoir quasi illimité d'acquisition qu'il procure, peut faire l'objet d'une passion qui a pour nom l'avarice.
Les moralistes du Moyen Âge l'avaient déjà bien perçu. Parce qu'elle est sans limite, la passion de l'argent est dévorante.
L'argent n'a pas d'odeur, et pourtant « ça pue le fric ». Ayant subi un refoulement, l'investissement des objets se transforme en un investissement de l'argent, ce symbole fourni par la culture et socialement valorisé.

L'argent, à travers le signe monétaire, représente toujours un signe de reconnaissance au sein d'une communauté. Il est le symbole d'un ordre hiérarchique. La dette s'intègre dans une représentation morale de l'existence humaine marquée par une dépendance. Dès sa naissance, tout homme ne serait qu'un paquet de dettes : les ancêtres sont des créanciers qu'il convient de rembourser toute sa vie durant sans jamais savoir si la dette sera un jour liquidée.
Son omniprésence encourage les hommes à tout calculer. On ne compare plus les objets mais leur prix. Avec l'argent, tout devient comparable, échangeable et donc sans valeur, sans intérêt. L'individu devient de plus en plus dépendant des objets et du prix qui leurs sont attribués et qui l'entourent contre sa volonté. C'est ainsi que la culture se retrouve englobée dans les rapports monétaires... C'est immuable !

# Posté le samedi 07 janvier 2006 19:07

Modifié le jeudi 28 juin 2007 16:04