Tu

Tu
Tu te lève comme tous les matins, mais se matin est différent, il est doux. Tu t'assied sur le bord de ton lit, il fait bon dans ta chambre : tu sent le chaud et délicat rayon de soleil qui perce au travers de ta fenêtre pour atteindre sans bruits ton visage. Tu te sens prêt(e) à affronter la journée qui t'attend. Tu saisit tes vêtements et te dirige vers la salle de bain où tu prends une rapide douche, tu expédie rapidement ton petit déjeuner et marches en direction du lycée. Sur le chemin la petite bise effleure tes joues, cette fraîcheur mêlée à la chaleur du soleil qui continue sa progression dans le ciel te donne un léger frisson. Tu pénètres dans le lycée, et soudain une grande mélancolie t'envahis à la vue de ses bâtiments de béton... La distance qui te sépare de ta salle de cours diminue, deux étages, un étage, trois marches, tu y es. La porte est fermée, les élèves sont déjà entrés dans la salle, tu es une foi de plus en retard et sans réfléchir tu frappes. Deux faibles coups. La voie de ton(ta) prof de Chimie t'invite a entrer, cette fois-ci tu ne devra pas parcourir dans toute sa longueur le long couloir qui mène a la vie scolaire... Tu pose ton sac, retire ta veste, t'assied et sort une feuille. A ta droite, un ami écrit quelques bribes de phrases sur la table, la prof le prend sur le fait et l'exclu de cours. C'est parti pour deux heures seul à une table, lassé, dans une salle trop triste. Soudain tu te prends à rêver, c'est ta façon de t'évader de cette geôle...

# Posté le vendredi 20 janvier 2006 16:07

Modifié le jeudi 28 juin 2007 16:04

Victimes et coupables

Victimes et coupables
Ce qui m'empêche d'être ne serait-ce que modérément optimiste est le fait que certains semble-t-il, n'ont une fois de plus manifestement pas compris le fait qu'ils étaient arrogants. Il existe dans les milieux, j'aimerais dire, et je dis: intellectuels (mais je pense aux milieux oraux) un préjugé favorable à l'égard de tout ce qui est exact comme les mathématiques, logique précis comme la physique, mais comme se dernier ne vas pas sans le premier : on a toujours raison...
Parmi les crimes contre l'esprit, on aime à ranger au nom des honorables crimes littéraires les moments où l'accusateur public est en fait l'accusé: les critiques. Soyons donc généreux. Quand on veut absolument donner de fausses indications, le lecteur finit par s'y habituer. Vous lisez ceci en trouvant ou peut être sans trouver où je veux en venir, sans cesse on nous torture l'esprit avec des contradictions ! Il faut au moins maintenir, au minimum, un code, une relation quelconque, mais universelle, entre les dires et la pensée.
Il aurait été, pour la raison, singulièrement naïf de s'attendre à voir des écrits mis en cause parce qu'ils manifestaient un sentiment de gêne ou de non approbation. Il y a déjà longtemps que le genre de "crime" qui peu être reproché est devenu particulièrement facile et gratuit, cette critique étant facile à apposer comme une étiquette a n'importe qui celà devient très divertissant pour certaines personnes : il est plus facile de critiqué se que son voisin fait plutôt que faire au moins se que son voisin fait. Ce ne sont pas, comme on pourrait le croire, les gens critiqués eux-mêmes qui ne sont pas "sérieux" mais les gens qui les critiquent. Tout le monde aura compris, je l'espère, que ce qui n'est pas sérieux est surtout le fait de critiquer des gens que leur influence ou leurs approximatives connaissances semblent avoir élevé une fois pour toutes au-dessus de la critique leurs idées et sont condamné pour celà.
Il est tout à fait vrai que l'on rencontre à chaque instant dans la littérature et probablement aussi dans la philosophie des questions que l'on ne parvient pas à décider, comme par exemple: une question est-elle ou non rhétorique? Une expression est-elle utilisée dans un sens littéral ou dans un sens figuré? Deux explications ont-elles ou non la même signification? Un mot est-il utilisé dans son sens courant ou dans un sens qui constitue sa connotation, son étymologie ou sa récapitulation de son histoire? Mais, à part le fait qu'il s'agit dans tous les cas de quelque chose que l'on ne parvient pas à décider, on se demande ce que l'incertitude dont il est question ici a à voir avec les critiques. Il est vrai que j'ai commencé a parler des victimes qui devenaient coupables comme les créateurs de critiques étaient plus coupables par leurs dires que les personnes qu'ils accusaient. Il s'agit, en effet, uniquement de notre incapacité à décider, et en aucune façon de l'incapacité, que l'on peut dans certains cas démontrer, pour un calcul existant de décider quelque chose, puisqu'il n'existe aucun calcul de ce genre. La vie étant faite de joie, peine, contentement, mécontentement, blanc, noir, et non pas de chiffres ou nombres aucun calcul ne saurait anticiper notre avenir.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 15:36

Modifié le dimanche 22 janvier 2006 03:36

Erreurs

Sans arrêts on abîme des mots, on égratigne des choses ou on dit des trucs absurdes en voulant parler trop vite ou sous l'effet du stress. A partir de maintenant je vais prendre note des fourchures des gens, des profs, de leurs superbes phrases ou proverbes faits maisons, pour qu'ils ne soient jamais oubliées !
Voici un florilège de ces erreus:

=...et on délocalise les entreprise en chine pasque les Japonais ne demande pas beaucoup d'argent...-Excuse moi de te couper mais en Chine c'est des Chinois (moi au théâtre l'année passé et me faisant foutre de ma gueule par le prof)
=C'est bien les Belges qui fonts sa en mangeant leurs frites (le prof de chimie se moquant de lui-même parce qu'il venait de renverser un tube a essai en voulant en ramasser un vide)
=Je veux voir une forêt de bras levés (le prof d'histoire)
=Da Costa tu réfléchis pas, avec ton petit pois (le prof de sport se foutan de ma gueule en chantant parce que je faisais n'importe quoi au volet comme d'habitude)
=On te laisse toute seul dans un champs, on te laboure ! (Moi parlant a Clara qui arrachait de l'herbe tout en discutant voulant dire on te laisse toute seule dans un champs tu le laboure)
=Bon, ba je vais me touché (Clara voulant dire je vais me couché, lapsus révélateur)
=T'image tes parents avec des courgettes a la place de la tête ? (Clara s'adressant a Gatien)
=...et là la lume s'alampe (Charlene se tapant trop la honte en voulant dire la lampe s'allume)
=Da Silva ta pas du shampoing pour moi ? (Surveillant à l'internat s'adressant a moi)-Moi c Da Costa mais si tu veux g aussi un prénom ! Heu...non je ne te passerais pas de shampoing! –Pourquoi, t'es raciste Da Silva ? (Il a vraiment un problème se surveillant)
= ...Cacha nain ! (Charlene se tapant encore la zone en voulant dire chacun un)
=Vous avez l'air tout constipé! (le prof de bio s'adressant a Charlène et Blandine)
=Djidjo (Un prof faisant l'appel en parlant de mlle Gigot mdr faut pas se moquer c pas facile d'avoir un nom comme sa merci pour l'info (ils se reconnaîtrons))
=Merci pour le grand tableau, sa change la vie! (prof de math)
=Vasy Justine heu non toi c pas Justine, c'est heu..Jte connais mais heu.. ( la prof de Math)
=Qui s'appel Marron? Heu Manon? (tjrs la prof de math)
=Comptez du doigt les choses importantes (encore la prof de math!!)
=Je ne sui pas un éléphant! (Romain qui tripe tout seul)
=C'est vers le bouchon mais se n'est pas le bouchon, vous savez?(prof d'histoire) -une capsule?(moi qui sort ma science) -a oui c'est sa! -il faut me demander quand vous ne savez pas!
=Où se trouve la majeur partie de l'eau? (prof d'histoire) -Dans les robinets! (je ne dirais pas qui a dit sa!)
=C'est fini, aller on plit les goles! (le prof de bio qui est plier de rire après s'être rendu compte de se qu'il avais dit)
=Vous faites les graphiques au crayon de papier "if you pleased"! (la prof de Maths)
=Vous arrêtez de ricano!heu ricaner! (la prof de maths)
=Oh! C'est bon! Sa arrive a tout le monde! plus souvent a moi c'est tout! (Charlène sur msn qui avait encore dit une connerie)
=Oui Myrlène? Heu...Mylène! (la prof d'anglais qui s'anbrouille (comme d'abitude) avec les prénoms)
=...pour faciliter la digération. (Loic en bio)
=Cendar! (Le prof de bio qui s'emmêle en voulant appeler Sandra)
Si vous en avez des bonnes lâchez un com !

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 08:01

Modifié le mercredi 12 juillet 2006 18:19

déceptions

déceptions
Comment trouver le jour ?
Ma vie est trop sombre, je me perd
Quand aucun écho à mes envies
Se retrouve dans mes dires
Des mots qui s'échappent et se perdent...
Aucun partage ni mise en commun
Toujours rien pour moi mais
Des filles pour les autres
Qui passent sans me voir
C'est bien normal,
Je suis absent,
Je ne suis rien.

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 15:12

Fall sick

Fall sick
Je perds pied, je me sen mal, les jours sont trop cours et trop long. Seules les fleurs me comprennent ? Ses fleurs qui représentent la vie et la mort a la foi quand elle fanent à l'automne et renaissent au printemps, cette impressionnante force de régénération contenue dans de si petite et frêles plantes me laisse perplexe, je pourrai rester ainsi pendant des heures a les contemplés. Une tige verte, comme un tuteur soutenant un exceptionnel assortiment de couleurs et de parfums, des pétales fines accueillant toute une famille de coccinelles chassant des moucherons. Tout cela fait de cette plante, animée uniquement par la bise, une source de vie inépuisable... Ferme bien la porte, il ne faut pas que je sorte, les rues sont mortes sans fleurs et pour seul parfum les pots d'échappements... Quel réconfort quand je rentre chez moi, plus aucunes pollutions, enfin je peut respirer a ma guise.
Aujourd'hui je ne puis sortir les admirer car le mal a pris les commendes de mon corps, je sombre dans la maladie quand je me lève je chancel je m'accroche pour ne pas tomber a terre ma tête va imploser ma cage thoracique se resserre sur mes poumons, l'air me manque la terre se met a tournée vite très vite, le mal-être se fait de plus en plus sentir. La douleur est intense, je ne tien plus je m'allonge sur mon lit je ne comprend pas j'espère que cela va passer mais après une nuit d'insomnie la douleur persiste... Se weeek end j'ais rendez vous avec la gripe....

# Posté le lundi 30 janvier 2006 09:20

Modifié le lundi 30 janvier 2006 14:57