Compréhension de la destruction de la traduction dans le chaos

Compréhension de la destruction de la traduction dans le chaos
La moitié de ton double de la triple paire est la seule partie de ton corps qui se pose cette question... maintenant que ton esprit est suffisamment ouvert il peu assimiler mes écrits. Tel le canard, je vole sans avoir peur de me mouiller. L'eau justement, un élément incontournable il peu a la foi stagné, tomber, couler, ruisseler, etc. c'est exceptionnel ! Le truc (le truc : ce qui fait qu'on est ce que l'on est !) fait bien les chose. Ah ah ! Les faits ! Les faits sont forcément bien cela dépend et du contexte et de l'humeur mais si on voit clair tout est beau ! Tu es triste ? Malchance, la joie n'arrive que si tu viens la chercher. Mais saches que tu ne seras jamais moins seul qu'en étant seul. Tu ne te rends pas compte qu'au fond tu pense que si tu vis c'est « normal »,mais il faut avoir mériter de virvre! Alors le matin quand tu te lèvera pense a cela : Sorti de ta chambre tu auras peu être la chance d'y retourner... médite là-dessus jusqu'à la prochaine fois maisla foi n'est-elle pas juste un principe te non un art de vie ?

# Posté le samedi 17 juin 2006 17:48

Modifié le dimanche 18 juin 2006 04:52

<<Au coucher du soleil>>

Au coucher du soleil, quand le ciel coloré
S'accorde parfaitement au ton de mon coeur;
Il me vient de paisibles et doux rêves dorés

Dans lesquels la beauté naît ; la tristesse meurt.

Dans ces rêveries toi, le visage radieux.
Ah ! Que le monde est petit face au paradis!

Depuis des heures je n'ose ouvrir les yeux,
De peur être surpris comme je le prédis;

Par le sourire sournois du monde réel,
Qui m'observe avec ses si froides prunelles

Pour m'arracher cruellement a ce délice,
Cet amour dont je sens les si douces prémisses

Sans cesse à mes côtés s'agite le bonheur ;

Il nage autour de moi, sans aucune décence,
Je le bois quand il atteint sa pleine grandeur,
E.T. c'est avec toi que la grandeur prend son sens.

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 18:30

Modifié le mercredi 12 juillet 2006 19:49

Gémaux

Gémaux
La brume s'écarte devant mes pas.
Je suis comme un peintre qu'un dieu moqueur
Mène au dela d'abîmes incertains
Qui m'atirent comme les robes parfumées
D'une rose enjôleuse.
C'est elle! Blanche et paradoxalement rose!
Elle me caresse et me griffe
C'est toute la subtilité
De la vie et la mort, de la haine et l'amour!
Jetant son dévolu sur les êtres
De ses mille écueils d'émotions.
Ce chemin, ce périple que je choisis
Avec la souffrance de ne jamais discerner les contours
Ni même les couleurs
Je le fuis sans pour autant le quitter.
Il est mon égo, je suis son envers.
Son génie est infini et mystérieux
Un signe qui nous unit
D'avantage qu'une simple chaîne.
Son nom?
Il brille si haut qu'il donne la preuve
Que tout ceci est immuable.
Exactement comme ceux dont la vie ne peut être concue sans l'autre.
Identiques et complémentaires, pareil au deux ailes d'un papillon,
On ne les désigne que par un seul mot : gémaux.

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 19:37

Mise au point

Le reflet éclatant de la lumière sur la vitre
Je m'éveil et me place devant le PC
Spam ! Les mails, j'en ais des litres !
Fichus publicitaires qui ne peuvent délaisser
Quelque temps le gentil internaute qui,
Pauvre de lui ne peut que subir cet assaut
Il se réfugie sur son skyblog et se jette à l'eau,
Il dévoile tout, car se soir il n'y a que lui !
Ce courage et cet vaillance se soldera peut être
Par quelques commentaires qu'il lira peut être
Qu'il supprimera ou aimera peut être
A force de visite, skyblog de la semaine il sera peut être
Mais tous ceux qui lirons cet article, il y en aura peut être,
Laisseront-ils un commentaire ? Peut être !

A plus dans le bus,
A demain dans le train,
A toute a l'heur dans le beurre,
A s'matin dans le pain...

<<désolé pour le crakage mais trippe avec certaine personnes oblige...>>

# Posté le dimanche 30 juillet 2006 17:09

la chambre 666

la chambre 666
Je ne donnerais volontairement pas de nom aux acteur de cette trasch histoire qui suit car elle n'est que fiction, sachez seulement que vous, sale con tuberculeux de tes os avec de face de cul de tétine de babouin mal torché, pourriez avoir l'amabilité pour une foi de laisser quelque chose en sortant de ce blog, même si c'est du purin !

A Paris, pénitencier de la connerie humaine, une femme qui a tout pour elle, beauté, argent, emploi stable et bien rémunéré se promène dans un parc...

Elle ne se doute pas que dans quelques instants tout va basculé pour elle. Elle respire ce délicieux air Parisien, tellement pollué qu'il vaudrait mieux pour notre santé arrêter définitivement de respirer. Des bruits de personnes criants et courrant se fon entendre derrière elle, elle se retourne et se fait bousculé comme jamais auparavant, même lorsque sont défunt mari alcoolique, drogué et sadomasochiste la baisait. L'homme qui l'a bousculé continu de courir devant elle mais d'autres personnes courent dans la même direction de l'homme, elle se retourne rapidement et a cet instant précis qu'elle découvre que se son des flics soufflants comme des b½uf qui tentent désespérément de rattraper le fuyard. Un des flic dégaine et tir en direction du fuyard mais lorsqu'il presse la détente un de ses collègue le pousse sur le coté et la femme reçoit la balle perdu. La balle lui explose la mâchoire inférieure, et le petit chemin de pierre se transforme en lac pourpre où la femme semble tenter une brasse pour atteindre le rivage. Elle ferme les yeux...

Ses yeux s'ouvrent sur un mur blanc, le paradis ? L'hôpital, un lieu qui empeste le désinfectant, à croire que les médecins versent des bidons dans les couloirs pour que cette odeur recouvre celle de la mort. Mais revenons à cette femme. Elle est perdue, se demandant ce qu'il lui arrive. Cet a cet instant qu'elle se rappel l'incroyable douleur perçant sa mâchoire. Prise de panique la femme touche son visage de la main, elle s'aperçoit soudain que la partie inférieure de sa mâchoire est manquante. Elle cherche désespérément des yeux une glace pour constater la non présence d'une partie de son visage mais sans succès. C'est alors qu'elle entend « A ouais, c'est plutôt moche ! L'infirmière m'avait prévenue mai maintenant que vous n'avez plus la tête dans les oreillers... ». Sous le choque, la femme n'avait pas réalisé qu'un autre patient occupait la chambre. Elle tenta de parler mais en vain, seul des bruits de bête sauvage des montagnes sortaient de sa gorge. Le patient lui tandis une ardoise et un feutre « Tenez, écrivez sur cette ardoise si vous voulez parler. ». Elle accepta l'ardoise mais n'inscrit rien dessus, le patient n'avait qu'un bras et qu'une jambe, cette dernière était dans un plâtre, une oreille était manquante et un gros pansement masquait probablement une importante plaie sur le dessus du crâne. Le patient vis que la femme le fixait et semblait choquer par l'état dans lequel était ce dernier.

« Vous-vous demandez certainement ce qu'il m'est arriver pour avoir un nombre de membre manquant aussi important ? Et bien je vais vous raconter ce qu'il m'est arriver un matin alors que je partait au travail, j'ais traverser la route sans regarder, un semis remorque arrivait, le conducteur n'a pas pu stopper sont véhicule a temps, accident bête ! » Il se mit a rire bruyamment, une infirmière fit irruption dans la pièce avec une seringue et lui administra plusieurs doses de se qui devait être un calment ou un somnifère car le patient s'endormi en bavant abondamment sur sont oreiller, un filet de morve jaunâtre coulait sur sa lèvre supérieur. L'infirmière demanda a la femme de répondre oui en clignant une foi des yeux et non en clignant deux foi. La femme acquiesça en clignant une foi des yeux. Elle lui dit qu'elle devra toujours répondre de cette manière. L'infirmière lui dit aussi qu'il n'était pas préférable qu'elle se voie dans une glace pour le moment. Elle lui demanda de se méfier du patient qui occupe le lit d'a côté. La femme saisit l'ardoise et se mis a écrire elle la retourna en direction de l'infirmière qui lu « Pourquoi devrais-je m'en méfier ? » « Cet homme enfin on ne sait jamais si il préfèrerais qu'on dise qu'il est un homme ou une femme car voyez vous c'est un travesti pédophile obsédé sexuel sidaique, et je suppose qu'il vous a raconter qu'il c'était fait toutes ses blessures en nageant sous un sous-marin russe? Parque c'est ce qu'il nous avait raconté avant que sa mère atteinte du syndrome de parkinson et défaillante moteur nous raconte la véritable histoire ! Il avait pour principale activité de se promener en robe sans sous-vêtements mais un jour, alors qu'il était dans une rue il croisa une petite fille. Il la viola, un passent le vis et tenta de maîtriser le travesti pédophile obsédé sexuel sidaique en le tirant par les cheveux mai même avec la moitié du cuir chevelu arraché le travesti pédophile obsédé sexuel continuait de violé la petite fille alors il lui arracha une oreille mais le travesti pédophile obsédé sexuel sidaique était impossible a arrêter ! Un homme sorti de chez lui avec une hache lui sectionna une jambe mais il restait accroché à la fillette comme un chien a la gorge d'une femme enceinte ! Alors l'homme sectionna un des bras du travesti pédophile obsédé sexuel sidaique qui continuait a violenté la petite fille, l'homme a bout de nerf entrepris de sectionner l'autre jambe avec le coté de la hache qui ne coupe pas. C'est alors qu'un policier arriva et mis deux balles dans le dos du travesti pédophile obsédé sexuel sidaique qui s'effondra. La pauvre fillette décède des suites de ses blessures car le policier a raté plusieurs fois le travesti pédophile obsédé sexuel sidaique et c'est elle qui a reçu les balles. Le travesti pédophile obsédé sexuel sidaique est maintenant en phase terminal en plus il a des crises de delirium il tante par tout les moyens de dormir dans ses défécations. Enfin je vous épargne les détails ! » L'infirmière lui conseilla de se reposer et elle sorti de la chambre. Quand l'infirmière ouvrit la porte la femme s'aperçu qu'elle était dans la chambre numéro 666. N'es-ce pas un bon numéro pour aller en enfer ? Elle se mis a vomir sans pouvoir s'arrêter puis quand elle eu fini elle reposa sa tête sur sont oreiller souiller par le vomis et elle s'endormi.

Elle fut réveiller par un bruit sourd, le travesti pédophile obsédé sexuel sidaique en phase terminal venait de sauter volontairement du lit, il atterrit sur le vomi de la femme et commença a se frotter dedans. Puis il tenta de monter sur le lit de la femme qui le repoussait mais il l'assomma d'un coup de boulle ! Il s'écria « vive la France !». Le patient tira de son lit avec son unique bras la femme inconsciente et lui frappa violement le crâne sur le sol ou le sang remplaçait peu a peu les vomissures. Des morceaux de la boite crânienne se brisent et viennent s'éparpillé sur le sol jonché de déjà trop d'immondices. Le travesti pédophile obsédé sexuel sidaique laissa tomber le corps sans vie de la femme. Il rassembla le peu de forces qui lui restait pour ramper jusqu'à la fenêtre ouverte et se défenêstra.

clin d'eil => leswanted39

# Posté le lundi 14 août 2006 12:36

Modifié le jeudi 28 juin 2007 16:04